Kiné
Chez les kinés : Prise d’otage en pleine ville
Écrit par Pierre-Marie MAUXION Jeudi, 24 Janvier 2008 21:50
Chez les kinés : Prise d’otage en pleine ville
Communiqué de , Fédération Nationale des Etudiants en Kinésithérapie, le 9 janvier 2008La FNEK (Fédération Nationale des Etudiants en Kinésithérapie), membre de la FAGE, fait part de son indignation quant à la prise d’otage dont sont victimes au moins 150 étudiants en masso-kinésithérapie.
En effet, depuis hier lundi, les kinésithérapeutes salariés de certains hôpitaux franciliens refusent d’encadrer les étudiants qui accomplissent un stage dans leurs locaux.
En effet, depuis hier lundi, les kinésithérapeutes salariés de certains hôpitaux franciliens refusent d’encadrer les étudiants qui accomplissent un stage dans leurs locaux.
Cette action est un moyen de pression pour protester contre le montant de la cotisation à l’ordre des masseurs-kinésithérapeutes qu’ils jugent trop élevée.
La FNEK dénonce cette inadmissible manière d’agir qui consiste à s’attaquer aux étudiants alors qu’ils ne sont en rien responsables de l’origine du conflit qui oppose les salariés et l’ordre.
La FNEK dénonce cette inadmissible manière d’agir qui consiste à s’attaquer aux étudiants alors qu’ils ne sont en rien responsables de l’origine du conflit qui oppose les salariés et l’ordre.
De plus cette non présence en stage entraîne des conséquences dramatiques sur la suite de la formation puisque, un stage non validé implique le redoublement de l’année. Plus encore, l’étudiant en dernière année à qui il manque un stage ne peut prétendre pouvoir passer les
épreuves du diplôme d’Etat. Quel bel avenir que nous proposent ces kinés. Par ailleurs, la FNEK tient à rappeler qu’elle ne souhaite pas prendre parti d’un coté ou de l’autre des deux camps en présence car sa mission se limite aux questions étudiantes.
épreuves du diplôme d’Etat. Quel bel avenir que nous proposent ces kinés. Par ailleurs, la FNEK tient à rappeler qu’elle ne souhaite pas prendre parti d’un coté ou de l’autre des deux camps en présence car sa mission se limite aux questions étudiantes.
Nous demandons donc que cesse immédiatement cette manière d’agir proprement scandaleuse pour que les étudiants puissent continuer à se former sans être victimes de problématiques qui ne les concernent pas.


